
Une situation pour le moins inhabituelle a eu lieu hier à l’hôpital Pillbox. Une explosion d’origine organique a déclenché une alerte générale, causant l’évacuation d’une aile de l’établissement. La présence d’un gaz toxique dans les couloirs de l’hôpital a mobilisé les unités du SASP ainsi que le personnel soignant face à cette situation pour le moins insolite.
Une situation complexe et des blessés
L’incident a engendré plusieurs complications, notamment pour les hélicoptères de secours qui ont rencontré des difficultés à cause des variations thermiques causées par le gaz. Malheureusement, l’un d’eux s’est écrasé, entraînant des blessures parmi les forces de l’ordre.
En plus de l’équipe médicale, plusieurs agents du SASP et un membre du FIB ont été mobilisés pour gérer la crise. Deux agents ont été blessés : le pilote de l’hélicoptère accidenté et un autre agent au sol, victime d’un accident de la route après avoir été incommodé par les émanations.
L’origine du gaz toxique : une cause alimentaire
Après enquête, il a été déterminé que l’origine du gaz provenait d’un individu souffrant d’une sévère intolérance au lactose, combinée à la consommation de sushis conservés à température ambiante dans un sac à dos depuis deux jours. Ce mélange explosif a provoqué une réaction intestinale si puissante qu’elle a déclenché les alarmes de monoxyde de carbone et incommodé plusieurs patients et membres du personnel.
Les autorités précisent qu’il ne s’agit pas d’une attaque bactériologique mais bien d’un problème digestif particulièrement virulent. Toutefois, une enquête est en cours pour déterminer si cet acte pourrait être considéré comme criminel.
Un appel à la prudence et au savoir-vivre
Les forces de l’ordre rappellent l’importance d’une alimentation saine et de la prudence quant à la consommation d’aliments périmés. Il est également souligné que l’usage intentionnel de flatulences ou d’autres déjections corporelles contre des agents de police pourrait être passible d’accusations de voie de fait.
Le SASP a aussi constaté une augmentation des problèmes digestifs parmi les détenus et les employés des postes de police de Los Santos, entraînant des coûts supplémentaires en plomberie et en nettoyage. Comme le dirait l’agent Baker : « Ils nous ont lâché des anacondas dans les toilettes. »
Une prise en charge sérieuse et des excuses officielles
La directrice de l’hôpital, Mme Le Beau, a présenté ses excuses aux patients pour les désagréments causés, notamment la persistance des odeurs imprégnées dans les murs pendant plusieurs jours. Des ventilateurs ont été mis en place afin d’améliorer la qualité de l’air.
Pour les citoyens souffrant de troubles intestinaux héréditaires, il est conseillé d’éviter certains aliments fermentés comme le kimchi et de modérer leur consommation de caféine.
Une prise de position sur l’usage des flatulences
Monsieur Dillion, porte-parole du SASP, a tenu à préciser : « Les personnes qui souhaitent utiliser leurs flatulences à des fins fétichistes ne seront pas inquiétées par le SASP. Si vous aimez péter au lit et que cela relève d’un fétiche, c’est tout à fait légal. Ne vous empêchez pas de le faire. » Cette déclaration vise à rassurer la population quant à l’absence de sanctions dans un cadre privé tout en rappelant les risques en public.
Un besoin urgent d’assistance pour le nettoyage
L’hôpital reste sécurisé, mais son atmosphère reste désagréable jusqu’à la dissipation complète des effluves. Les services publics lancent donc un appel à toute entreprise de nettoyage souhaitant prêter main-forte à cette opération de désinfection. Si vous avez un talent pour le brossage et l’assainissement, contactez le SASP ou le Pillbox au plus vite.
L’incident est désormais sous contrôle, et toutes les personnes affectées ont reçu les soins adéquats. Toutefois, cette affaire restera gravée dans les mémoires comme un événement hors du commun qui a mis à rude épreuve les forces de l’ordre et le personnel hospitalier.